25 juin 2011 6 25 /06 /juin /2011 13:06
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Sur la Voie de Paris, Via turonensis, on traverse Chartres ou Orléans, Tours, Poitiers, Saintes, et Bordeaux. En quittant Bordeaux, on entre à Talence, ville universitaire.

 

 

clous-compostelle-TALENCE-PAR-MC-LACHAUD.JPG

Sur le Chemin de Compostelle à Talence    Photo Marie-Céline Lachaud

 

Talence est une ville jeune : 34,8 % des habitants ont entre 15 et 30 ans. Dans cette commune de 41 000 habitants, sur proposition de l'Association jacquaire locale, la municipalité a offert et posé 30 clous en bronze. En signe d'accueil, de reconnaissance et d'au revoir.

 

Paris : 2 millions de personnes ! Si la capitale équipait ses rues dans le même rapport au nombre d'habitants, c'est 1464 clous qu'il faudrait !

 

L'association jacquaire parisienne Compostelle 2000 propose 350 clous et trois panneaux pour que le chemin de Compostelle à Paris soit enfin reconnu.

 

Déjà plusieurs autres villes de la même voie ont leurs marques en bronze : Tours, Saint Avertin, Margaux, Le Bouscat, Bordeaux, Gradignan. Sans compter les nombreuses villes dans le reste de la France !

 

Lien vers l'article sur les clous de bronze à Tours.

Lien vers l'article sur les clous de bronze à Margaux.

Lien vers l'article sur la marche du 12 décembre 2010 dédiée au projet à Paris.

 

A quand Paris ?

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20 juin 2011 1 20 /06 /juin /2011 17:52
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Vivre les rencontres

                           

 

solitude-a-laredo.jpg

Solitude à Laredo       Photo Hubert Bancaud

 

Au milieu du Chemin du Nord en Espagne, au delà de Llanès, bien après San Sebastian, les conditions ne sont pas toutes favorables, mais le pèlerin avance, quoi qu'il arrive...

Informé des échanges sur ce blog (voir l'article sur les présentations en chemin), Hubert pense aux rencontres et à leur facilité... Conversation :

 

quand-on-croise-un-pelerin-hollandais-a-bilbao--jpg

 

- Comment fais-tu pour rencontrer d'autres pèlerins ?

A l'étape, après plusieurs heures de marche sur le Camino del Norte, on attend tranquillement à quelques mètres de l'albergue. Petit à petit arrivent les pèlerins.

    Quand on croise un pèlerin hollandais Ph H B    

Ces derniers jours nous ne sommes pas nombreux (entre deux et dix). C'est alors qu'on commence à se parler.

 

Généralement on parle toutes les langues sauf la plus simple pour communiquer. Ainsi, avec un de mes compagnons, après dix minutes à essayer de dialoguer en espagnol et en anglais, nous nous sommes rendu compte que nous étions français tous les deux  !

 

- Facile, la mise en contact ?

Oui, pas de jugement à priori, pas d'étiquettes. Les étiquettes, on ne les connaît pas. Après quelques jours passés sur le Camino del Norte, la deuxième question que l'on pose est : De quel pays viens-tu ?

 

Ensuite, on demande de quelle ville on est parti le matin, et depuis combien de jours nous sommes sur le Camino.

 

el-arbol.jpg    

 - Alors, d'où sont-ils partis ?

Pour le moment, les autres pèlerins rencontrés, quel que soit leur pays d'origine, sont partis, au plus loin, de la frontière franco-espagnole. Sauf mon coéquipier, avec qui je partage le Camino depuis Santander.

El Arbol Ph H B    

 

Il est parti de chez lui à Angers, un jour après moi, en empruntant en France, un chemin parallèle au mien (le chemin d'Anjou, puis la Voie de Paris via turonensis ndlr).

 

- Quelle est la teneur de vos échanges ?

Après ces questions, en général on parle de nos impressions du Camino del Norte. Beaucoup de pèlerins sont assez déçus, parce qu'ils font la comparaison avec le Camino Francès. Pour eux ici il n'y a pas l'esprit du chemin, il y a tout un tourisme autour des pèlerins : peu d'auberges municipales, les autres sont très chères, souvent sales... etc. J'en ai vu partir et retourner sur le Camino Francès ! (d'autres font le contraire ndlr)

avec christine et mariane avant santander   

Alors j'essaie de leur expliquer que le pélé se passe dans la tête. mais bon... comme on dit, chacun voit midi à sa porte.

 

- Après avoir fait connaissance, c'est chacun pour soi ?

Non, on arrive à trouver certains pèlerins avec qui partager le repas et continuer de nous rencontrer.

Avec Christine et Marianne Ph H B    

 

Ce n'est pas facile depuis quelques jours, les autres pèlerins sont, pour plus de la moitié, assez hermétiques...

 

- Est-ce que tu garderas tous tes contacts ?

Pas tous. Généralement c'est au plus vite, au bout de deux ou trois heures, que l'on se demande nos prénoms... parfois, après avoir passé trois jours avec certaines personnes, on ne sait toujours pas leur prénom. Et pourtant on a fraternisé, on s'est offert à boire, on a partagé de très beaux moments, on a discuté de sujets très profonds, malgré les barrières de la langue...

 

L'essentiel est vraiment dans le partage : des mots, des pensées, une bière, un bout de saucisson, une tisane, un coucher de soleil, un rêve....

 

Les rencontres se vivent, on analysera après...

 

Ainsi va la vie du chemin."

 

 

Liens pour

Les motivations  d'Hubert, son premier article

VB qui a arpenté le Chemin de Compostelle en Pologne.

Christian, parti de Paris.

J F F qui raconte son chemin à l'envers (cliquer sur les derniers mots pour les jours suivants)

Le blog d'Hubert

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18 juin 2011 6 18 /06 /juin /2011 15:05

Une croissance à deux chiffres

 

TITRE ET ARTICLE 468

Revue de presse Saint Jacques de Compostelle

 

Dans le numéro du 11 juin 2011, Sandra Cuina, du quotidien galicien El Correo Gallego, partage son étonnement : depuis le début de l'année la ville de Saint Jacques de Compostelle est envahie de pèlerins. Elle parle d'un véritable raz de marée. 10 000 pèlerins de plus qu'en 2009 au cours des cinq premiers mois !

 

TITRE-ET-ARTICLE-467.jpg

Remerciements à Christiane Delattre

 

Un tsunami salutaire pour ceux qui y prennent part, en majorité des pèlerins étrangers, soit plus de  60 % du total. Coréens toujours, mais aussi Japonais, Russes, Néo-Zélandais, Danois, Norvégiens et Sud-Africains sont au rendez-vous. Les Allemands sont légion. Deux fois plus nombreux que les Français, pourtant limitrophes.

 

En seulement deux jours au cours du même mois de juin, le Bureau des Pèlerins de la Cathédrale a délivré plus de 1 000 Compostelas, le "diplôme" du pèlerin qui achève son périple.

 

Gageons que pour l'ensemble de l'année 2011 les statistiques battront à nouveau

 

des records....

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11 juin 2011 6 11 /06 /juin /2011 21:22

Savoir-vivre sur le Chemin

 

JEAN-LUC-A-UN-PRENOM463.jpg

Pas besoin de noms...


"Sur le Chemin de Compostelle, il n'y a pas de hiérarchie, pas de supérieur ni d'inférieur, on se présente tout simplement " témoignait une personne de l'assistance lors d'une conférence tenue au Perreux (prochaine conférence le 24 juin 2011).

 

Et sais-tu pourquoi il n'y a pas de hiérarchie ? Pourquoi, au départ de leur relation, tous les pèlerins sont égaux ?

 

La tradition veut que lorsqu'on fait connaissance d'un autre pèlerin on se présente en indiquant son prénom et sa ville ou son village d'origine. C'est tout.

 

Pas de précision sur le nom, le métier, le statut, les diplômes, la fortune personnelle et le nombre de résidences ou de chevaux fiscaux dans le moteur de la voiture. Un humain parle à un autre humain. Comme si le dépouillement allait jusqu'à gommer les patronymes.

 

C'est tout et c'est énorme. Plus que de la courtoisie, cela fait partie du code de bonne conduite entre les jacquets. On a laissé à la maison son quant-à-soi, ses privilèges, ses complexes, et, avec l'aide des courbatures et des ampoules, ses certitudes.

 

D'où vient cette habitude précisément ?

De quand date-t-elle ?

On aimerait le savoir.

 

Heureux résultat : l'esprit de fraternité est immédiat.

 

Ce code de savoir-vivre en chemin contient très peu d'articles.

Quand on le veut, la vie est simple.

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8 juin 2011 3 08 /06 /juin /2011 12:37
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Penser à réfléchir ?

                           

 

PANNEAU-VOIE-DU-LITTORAL.JPG

Un chemin XL       Photo Hubert Bancaud

 

Lorsque Hubert est au sud de l'Aquitaine, ses amis, à distance, l'interrogent : "Où en es-tu dans ta réflexion ?"

 

Réponse :

 

"Hahahaha... et bien... heu... en fait, depuis que je suis parti sur le Chemin de Compostelle il y a une trentaine de jours, je ne réfléchis pas... Non... Je vis.

 

Et, entre nous, c'est bien plus agréable de vivre.

 

Heureusement que je ne réfléchis pas ! Sinon je prévoirais mes étapes à l'avance, je contacterais les hébergements trois ou quatre jours avant d'en profiter... et bon nombre des plus belles rencontres ou surprises que j'ai vécues n'auraient pas eu lieu.

 

Si j'avais réfléchi quand, tous les jours, mes pieds me faisaient mal, soit à cause du sol trop dur, soit à cause des ampoules, je ne serais jamais arrivé où je suis actuellement.

 

La réflexion sur moi-même... mouais... c'était mon passe-temps préféré avant de partir, alors bon...

 

ciel-et-nuages.JPG

Ecrit dans le ciel        Photo Hubert Bancaud

 

Bien sûr je me suis découvert des capacités physiques que je ne soupçonnais pas. Ainsi je peux marcher 10 heures d'affilée, parcourir 50 km en un jour avec mon sac de 15 kg (maintenant je le sais, un de mes hôtes, ancien pèlerin, me l'a pesé). Je prends conscience que beaucoup de choses sont possibles avec une certaine motivation, avec le mental ...Mais est-ce vraiment cela qui est intéressant comme découverte de moi-même ?

 

Penser aux jours à venir ? Avoir une réflexion sur le futur ? L'avenir, personne ne le connaît.... Moi pas plus que les autres... C'est en cela que je le trouve excitant...

 

Alors je me contente de vivre, de vivre le chemin,

 

et je m'en satisfais pleinement."

 

 

 

(Pour connaître les motivations et les premières impressions de départ d'Hubert, cliquer sur les mots correspondants)

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6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 13:25

Suivez le guide

 

MARCHER_A_PARIS.jpg

Partir sur la Voie de Paris


Pour qui sait regarder, il reste de nombreuses traces des pèlerins de Compostelle à Paris. Ainsi, sur à peine plus de dix kilomètres, il n'existe pas moins de :

- une église consacrée à Saint Jacques et  à Saint Christophe, patron des voyageurs,

- une ancienne résidence d'abbés à la façade couverte de coquilles et de symboles jacquaires,

- une croisée d'ogives représentant tous les attributs du pèlerin,

- une tour d'un gothique flamboyant,

- une longue rue et son faubourg ...   

 

Entrons dans le monde moderne :

- un cadran solaire d'un peintre surréaliste,

- une station de métro qui porte le nom de saint Jacques... 

 

Dans l'église de Saint Jacques du Hautpas, dédiée à Saint Jacques le Mineur, veille une magnifique statue du Majeur, bien mise en valeur près de l'autel.

 

Oui, décidément, tout au long du Chemin de Compostelle à Paris, il subsiste de nombreuses traces de notre pèlerinage préféré....

 

C'est sans compter les signes un peu à l'écart du tracé : Sophie Martineaud, spécialiste du Chemin de Compostelle, répertorie et décrit dans son ouvrage "Marcher à Paris sur les pas des pèlerins de Compostelle" toutes les preuves que passer par Paris ou en partir, c'est marcher sur les pas de nombreux pèlerins au cours des siècles...

 

Rando éditions, en vente aux bureaux de Compostelle 2000 (voir lien)

 

et dans les meilleures librairies.

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28 mai 2011 6 28 /05 /mai /2011 17:18
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Tout arrive quand il le faut

                                           

 

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 En haut       Photo Hubert Bancaud


 

Des nouvelles d'Aquitaine :

 

"Au début de mon chemin je souffrais de la solitude. Et puis j'ai appris à marcher avec ceux que j'aime, avec ma famille, avec ceux qui m'ont confié des prières et des souffrances. Souvent je pense à eux, et à Dieu.

 

Pourtant il y a parfois tellement de monde autour de moi que j'ai l'impression d'être en colonie de vacances. En ville, il y a les voitures, les gens, les feux-rouges, le bruit, les mouvements... Alors je perds mes compagnons de route et ça me manque beaucoup. 

 

Un jour je me suis retrouvé dans des paysages, des mentalités, des populations... je voulais fuir en courant. A tel point que je réfléchissais à trouver un vélo ou à faire du stop pour sortir le plus vite possible de cette région. 

 

Et là, paf!! Un beau soir, je me suis retrouvé à partager ma chambre et mon dîner avec un aventurier, un photographe de New York... Il visite la France en autostop. Le courant est bien passé, il a apprécié ma compagnie et a décidé de cheminer avec moi sur deux étapes, marchant, échangeant, partageant et vivant, pendant quarante-huit heures, ma vie de pèlerin.

 

Nouvelle image

En bas        Photo Hubert Bancaud


Ainsi va le chemin, tout arrive quand il le faut.

 

Il faut juste avoir confiance."

 

 

 

 

(Un autre article sur le pèlerinage de Hubert ici ou  sur son site)

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 20:33

Vos papiers !

 

Aujourd'hui le passeport du pèlerin est un document de carton plié en accordéon. Vite présenté, vite tamponné, et parfois dans des conditions à améliorer, preuve éventuelle que le passant est bien un pèlerin ou en tout cas un marcheur au long cours. On peut ainsi retrouver la trace du chemin parcouru en amont. A Santiago on s'assure qu'il y a assez de tampons pour justifier l'obtention de la Compostela. C'est aussi un objet personnel, un souvenir des rencontres faites aux étapes...

 

Mais au temps jadis ?

 

A quoi devaient ressembler les lettres d'accréditation recommandant les pèlerins à leurs hôtes ?

 

C'était une lettre, tout simplement, comme celle que Tor Singsaas, évêque de Nidaros, à Trondheim, en Norvège, a rédigée en 2010 à l'occasion d'Europa Compostela pour souhaiter "Pax et Bonum" à qui la porterait et à qui la lirait, à commencer par la Fédération Française des Associations des Chemins de St Jacques de Compostelle, organisatrice de ce relais.

 

"Nous demandons à toute personne qui lira ceci de bien vouloir faire preuve de respect et de générosité à l'égard de tout pèlerin présentant ce certificat."

 

Certificat de Pelerinage

Courtesy of Stein Thue


Une différence toutefois : au temps jadis, tu avais intérêt

 

à savoir lire le latin...

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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 23:10
DSCF1648-PORTRAIT-TER.jpg La mer ?                                                                

 

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  Cuir, bois et chlorophylle    Photo Hubert Bancaud

 

Arrivé à une des plus belles plages de la Gironde, Hubert se penche sur un coquillage. Celui qu'il porte depuis plus de quinze jours :

 

"Un pèlerin sans coquille c'est comme....

 

un rosier sans fleurs
un poisson sans nageoires
une voiture sans roues


Il lui manque quelque chose de primordial.


Après mon départ, durant les premiers jours de marche, le regard des autres sur moi n'était pas facile à supporter. J'avais un gros sac sur le dos, un bâton en bois à la main qui résonnait sur le bitume, et une coquille en cuir autour du cou.


Mais en même temps que notre corps s'habitue à la marche et au poids du sac, notre être accepte sa condition de pèlerin.


Surtout que l'on s'aperçoit vite que notre bâton et surtout notre coquille nous permettent d'exister en tant que pèlerin aux yeux de ceux que l'on croise.


Ainsi nous ne sommes pas de simples randonneurs, mais des pèlerins. Le fait d'être pèlerin intéresse les gens. Peut-être par le fait qu'ils ont comme image du pèlerin quelqu'un qui marche avec une autre dimension que la randonnée, quelque chose de plus profond (dimension spirituelle, humaine, de rencontres...)


De cette manière ce sont les gens qui viennent à moi, qui me sourient, qui me disent bonjour, un petit mot d'encouragement, une invitation à boire un café...


Etant donné que le chemin de Saint Jacques serait une simple randonnée pédestre sans la dimension des rencontres, il faut accepter d'être un pèlerin, bâton à la main et coquille sur soi ; ainsi s'ouvrent à nous les portes du bonheur

 

un bonheur unique à ce chemin..."

 

 

 

(D'autres nouvelles du pèlerinage de Hubert sur son site)

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15 mai 2011 7 15 /05 /mai /2011 22:45
DSCF1648-PORTRAIT-TER.jpg   Odeur de sainteté

 

Avion-dans-le-ciel-BIS.jpg

   C'est dans l'air  Photo Hubert Bancaud

 

On dit que le chemin vous change beaucoup. On dit même qu'il vous transforme, que l'on n'en revient pas indemne.

 

Je peux vous dire que c'est parfois foudroyant. Après quatre jours de marche, les personnes que je croisais m'ont révélé un grand changement en moi. A plusieurs reprises, quand je rencontrais un petit groupe d'individus, je les ai entendus se dire: "Tiens, voilà un Saint Jacques".

 

Pourtant, quand je me regarde dans la glace le soir, je n'y vois pas d'auréole flotter au dessus de ma tête. Même pas une petite éclaircie, rien du tout.

 

D'où vient ce mystère?

 

Riviere-BIS.jpg

Ca coule de source   Photo Hubert Bancaud

 

 

 

(Pour connaître les motivations et les premières impressions de départ d'Hubert, cliquer sur les mots correspondants)

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