29 septembre 2013 7 29 /09 /septembre /2013 19:59

A saisir !

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"... a su capter l'esprit du chemin" (La Croix) 

Les adhérents de Compostelle 2000 présents en Ile de France et leurs amis ont de la chance. 


Certains pourront voir le film avec une personne de leur choix, comme des VIP !

 

A partir de lundi 30 septembre, les 5 plus rapides pourront aller chercher au siège de l'association une invitation valable pour deux personnes. 

 

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Emilio Estevez, le Réalisateur, une vraie flèche !

            Deux conditions : 
- être adhérent de Compostelle 2000
- inviter un(e) non-adhérent(e) à voir le film ensemble. 
Un conseil : téléphone le matin pour t'assurer que les invitations sont bien arrivées et qu'il en reste.

 

Tu trouveras l'adresse, les horaires d'ouverture et le n° de téléphone de Compostelle 2000 ainsi que la liste des salles où le film est projeté dans le site de l'association : http://www.compostelle2000.org/

 

Bon film !

 

 

 

 

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29 août 2013 4 29 /08 /août /2013 21:21

Récit               Vilalcazar de Sirga - Carrion de los Condes -

                      Terradillas de los Templarios 

 Texte sonorisé 34 km 

(cliquer sur la video en bas de page)


chemin-mouille054.jpg

Jour de pluie    Ph. J F F

En chemin, c'est comme ailleurs, quand il pleut longtemps le moral baisse. De la pluie, il en est tombé toute la nuit. Une gouttière de l'hôtel n'a pas manqué de l'éclabousser à voix haute. Il pleut et il continuera de pleuvoir toute la matinée. Se couvrir, et partir quand même.

 

Juste avancer, se battre contre les rafales de vent, baisser la tête et canaliser son esprit pour qu'il reste déterminé. Il y a aussi des paroles apprises dans l'enfance qui peuvent aider, textes courts cent fois, mille fois répétés, surtout le dimanche, ou chansons d'enfance oubliées, petites musiques, grande musique, on les répète, content de les retrouver. Les paroles et les airs étaient restés intacts dans la mémoire. On les répète encore pour oublier qu'il pleut et qu'on ne voit rien.

 

Le personnage, sous sa cape verte, que je rattrape, c'est  Romano, parti plus tôt. Une photo, et on continue. Je comprends qu'il préfère se trouver seul en chemin.

 

A Carrion de los Condes, c'est  malheureux, mais pas le temps d'admirer les sculptures de la façade. Tête baissée à cause de la pluie, il est davantage loisible de rêver sur les marques en bronze qui font tant d'effet...

 

 

 

 

 

 

 

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Carrion de los Condes

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Au vingt-cinquième kilomètre le temps finit par se dégager un peu.

 

Le chemin m'amène au cœur d'un village, "les petites terres des Templiers" ces chevaliers-moines qui furent les premiers libérateurs du nord de l'Espagne. Je me trouve devant la porte d'une albergue qui n'a pas tout à fait l'apparence attendue. Elle porte le nom grandiose de Jacques de Molay. Voilà qui nous ramène à Paris en un clin d'œil.

 

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Ce Jacques-là, c'est le Maître de l'Ordre des Templiers, celui que Philippe le Bel fit arrêter méthodiquement, un jour devenu célèbre de par le monde : le 13 octobre 1307. Un vendredi de surcroît. En disparaissant quelques années plus tard, le Maître et ses frères emportèrent avec eux, à jamais, le secret d'un trésor...

 

A peine franchi le seuil de cet albergue, il y a comme une gêne, un malaise qui durera jusqu'au lendemain. A l'intérieur, les murs des cloisons ne montent pas jusqu'au toit... D'une chambre à l'autre tous les bruits vont et viennent. Quant au rez-de-chaussée, la  salle à manger est enfumée par les cigarettes allumées l'une sur l'autre, y compris celles du patron. Il devait y avoir moins de fumée sur l'Ile aux Juifs au moment de l'infâme exécution.

 

En prenant l'air dehors et en visitant ce pueblo en une minute chrono, on comprend vite que le chemin a été détourné pour éviter de passer devant le refuge pèlerin municipal indiqué dans le guide ! Le village a appartenu aux Templiers. Il appartient maintenant, en partie du moins, au monde de l'argent gagné "à l'arrache". Désagréable sensation d'avoir été floué. Attends demain, on essaiera d'élever son esprit,

 

de respirer un air plus sain.

 


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25 août 2013 7 25 /08 /août /2013 20:17

J'ai fait une expérience de pèlerinage

 

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Les Guides de voyages font un métier à part : ils doivent avoir fait, vu et appris beaucoup de choses, aimer les partager et apprécier le contact avec les gens, à commencer par les touristes qu'ils emmènent.

 

Jinglehorse (c'est son pseudo) est l'un d'entre eux. Etranger en France, où il réside, il évolue dans un monde qui se situe quelque part entre le Massachusetts, l'Europe, le Brésil et le Texas, plus quelques autres pays. 

Voici ce que, textuellement, Jinglehorse nous raconte  :

 

"J’ai fait une expérience de pèlerinage.  Je parle des pèlerinages depuis des années dans mes commentaires sur les églises gothiques : comment le plan du bâtiment permet aux fidèles de faire un bout de chemin vers Jérusalem chaque fois qu’ils vont depuis la porte jusqu’à l’autel, et si cela ne suffit pas, il y a souvent un Labyrinthe...


J’emmenais un groupe la semaine dernière à Chartres, j’ai parlé ainsi.  Puis, chance, c’était vendredi et le grand Labyrinthe était découvert et double-chance, je m’en étais pour une fois informé au préalable, donc j’ai prévenu le groupe que c’était une chance.  Mais moi je pensais que les touristes allaient simplement voir le Labyrinthe ; je n’avais aucune idée que bien des touristes ainsi que des fidèles allaient solennellement faire le chemin !


Donc j’observais un moment, une file tranquille de gens très divers suivait le tracé sur le sol.  Je considère que le Guide ne participe qu’exceptionnellement aux activités qu’il propose aux touristes, car il doit laisser la place, doit déjà tout connaître... Mais c’était évident que ce moment, justement, c’était exceptionnel; depuis le temps que je raconte les pèlerinages aux touristes, que je n’en avais jamais vraiment expérimenté, puis c’est quand que je retourne à Chartres un vendredi... ?

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Labyrinthe à Chartres : un pèlerinage dans le pèlerinage 


Et donc j’ai fait le chemin du Labyrinthe de Chartres moi aussi.  Cela n’a sûrement rien à voir avec un “vrai” pèlerinage à travers un pays... mais si, quand même, j’imagine.


    - J’ai vu que certains avaient enlevé leurs chaussures.  Moi je ne suis pas croyant, mais je me suis dit que ce serait chouette de me promener pieds nus dans la cathédrale, et que cela me donnait l’occasion.  J’ai donc adopté tout de suite un comportement qui n’aurait pas été normal dans un autre contexte ; je pense que tout pèlerinage propose cette possibilité.

 
    - J’ai dû me conformer à la vitesse de marche des autres, des inconnus.  Je faisais très clairement une activité collective, bien que je ne connaissais personne et sans doute ne partageais que peu des valeurs ou quoi que ce soit avec les autres.  J’étais obligé à constater leurs pas, leurs démarches, leurs fois ou espoirs ; je ne pouvais ni m’exprimer sur les autres comportements, ni passer à côté et “suivre mon chemin” car le chemin était partagé.


    - J’ai très vite perdu toute idée d’où j’étais sur la route.  Je pensais concevoir le trajet avant de commencer, mais en fait pas du tout.  Je ne pouvais pas ressortir du plan pour re-mesurer, pour refaire une estimation du temps nécessaire ; surtout, je ne pouvais pas faire ce que je fais dans beaucoup d’autre circonstances : le compte à rebours. “Il me reste 80%, je suis à la moitié, il me reste 25%...”  Je devais juste me laisser aller, continuer avec la foi que j’allais en ressortir, comme tout le monde, au bout du chemin.    

 

- L’acte de marcher, presque gênant au départ où on se sent sur scène, une marche théâtrale, sort en moins de 2 minutes complètement de ma tête ; je n’étais pas plus conscient du fait que je marchais que je ne le suis d’être assis quand je mange, par exemple.  Seulement, en marchant, j’utilise suffisamment de mon corps pour ne pas chercher autre chose à faire. J’ai donc trouvé même lors de cette expérience miniature un vide tout particulier dans la tête, que finalement je trouverais aussi bien au lit si je ne dormais pas, ou sur mon sofa si je n’avais pas d’ordinateur ni de livre...


Voilà.  Je me plais à imaginer que ces sentiments sont propres à n’importe quel pèlerinage, avec pleins d’autres

sans doute."

 

 

 

 

 

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17 août 2013 6 17 /08 /août /2013 22:12

Il avait rêvé être l'homme au coquillage

 

 

 

 

h-20-2416114-1298540414Bruce Welden, un des héros de Manon Moreau dans Le vestibule des causes perdues, ne se contente pas de rôder du côté de la tour St Jacques. Il entre dans l'église du 252, rue Saint Jacques, à l'endroit où la Montagne Sainte Geneviève "marque le pas" et semble redescendre vers les anciens territoires de Montrouge...

 

"Il avait fini son pain au chocolat et sa liste lorsque les cloches de la petite église se mirent à sonner 10 heures. Etant donné ce qu'il s'apprêtait à entreprendre, rentrer un instant dans cette église ne pourrait pas faire de mal. Elle était vide. Juste une petite femme assise là devant, et une autre qui arrosait des plantes moches.


- Bonjour... Pardonnez-moi de vous déranger...


La femme ne se contentait pas d'arroser les plantes : elle les époussetait. Voilà bien une chose à laquelle Bruce n'aurait jamais pensé.


- La statue, là-bas, c'est bien l'apôtre, saint Jacques...

- Oui bien sûr. Vous êtes dans l'église Saint-Jacques-du-Hautpas, ici, monsieur.

- Saint-Jacques comme le pèlerinage ?

- Je dirais plutôt Saint-Jacques comme l'apôtre (le petit côté moralisateur des grenouilles de bénitier, ça le faisait fondre, Bruce Welden) mais oui, comme le pèlerinage, comme vous dites. Au Moyen-Âge, un hôpital accueillait les pèlerins. On en voit encore, parfois, qui passent.

- Pardon ?

- Des pèlerins... [...] Ils sont courageux, moi je vous le dis... Ce n'est pas la porte à côté, hein !

- Mais ils vont à Chartres, ces pèlerins ?

- Non, non. Ils vont là-bas, là où est l'apôtre. En Espagne. A Compostelle.

- Le chemin passe par ici ?

- Evidemment. Vous n'avez pas remarqué ? Vous êtes rue Saint Jacques, ici, monsieur. Vous n'êtes pas parisien, n'est-ce pas ?


Bruce était prêt à tout pour faire plaisir à cette femme.


- Non, c'est la première fois que je viens à Paris.

- J'avais deviné.


 

Bruce erra dans l'église, cherchant un autre signe, quelque chose. Il était dans un état second. La rue Saint-Jacques... Des années qu'il l'empruntait. Sa vie ces vingt dernières années... Classes prépa à Henri IV, Normal Sup rue d'Ulm, la Sorbonne et son retour quelques années plus tard comme professeur... Et il n'avait rien vu.


 

A moins que... A moins qu'une partie de son esprit ait vu, si, mais n'en ait rien dit jusqu'à hier.

Pourquoi hier ?

Parce qu'il fallait que quelque chose se passe. Question de vie ou de mort...

Alors tout aurait un sens ?

Non. Quand même pas.


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Et puis ... Et puis cette image lui revint soudain, comme une décalcomanie bien fatiguée. Un homme qui marche, avec un bâton et un sac qui lui voûte le dos. La même allure que la statue de bois. Il pleut ce jour-là à Paris, l'eau rigole dans les caniveaux et dégringole de la rue Saint-Jacques. Les passants se pressent, les parapluies. Les phares de fin d'après-midi, le bruit des voitures et cet homme, indifférent à la ville. Absent à l'agitation des départs en vacances. 


Oui voilà. C'était un vendredi soir de vacances. Les vacances de Noël. L'homme marchait comme au désert, tout en lui austère et ailleurs. Sauf une fantaisie qui avait attiré l'œil de Bruce. Un coquillage rose, dansant sur son sac, au milieu du déluge parisien. Une folie dans ce décor. Bruce quittait la Sorbonne, attendait que le bonhomme passe au vert, sagement. Il avait suivi le marcheur du regard, l'avait pris pour un marginal, probablement, L'avait oublié.


 

 

[...] Bruce avait rêvé être l'homme au coquillage, qui marchait seul sous la pluie,

 

loin de tous."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2 août 2013 5 02 /08 /août /2013 08:38

Pèlerins Sourires

 

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Ph. Manuel

Manuel, dans les Asturies, tient l'Albergue Bodenaya et assure un accueil plus que chaleureux.

 

Chaque matin avant les adieux, l'hospitalier prend les photos de ceux qui ont séjourné chez lui, et les publie aussitôt dans un réseau social. A chaque fois les visages sont illuminés et les mines épanouies.

 

A croire que "faire" le chemin de Compostelle rende heureux ... L'exemple ci-dessus en est un parmi tant d'autres.

 

Le sourire du pèlerin n'est pas crispé (sauf en cas d'ampoules), ni béat (sauf en cas d'illumination), ni niais (sauf déficience mentale), encore moins narquois, ou mauvais. C'est un sourire tout simple, large, généreux, fraternel, c'est le sourire du bonheur.

 

Alors tu ne te demandes plus ce qu'est le sourire pèlerin, il n'y a plus de question. On dira plutôt :

 

Qu'est-ce qu'un pèlerin sourit !

Remerciements à Hubert et Manuel

 

 

 

 

 

 

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29 juillet 2013 1 29 /07 /juillet /2013 20:28

Preuve par son contraire

 

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S'asseoir est mortel !    La vérité sur la position assise

 

Dans un article comparant les pieds du marcheur à de véritables pompes à circulation sanguine et lymphatique, on s'était intéressé aux effets bénéfiques de la marche au long cours.

 

Le site http://www.medicalbillingandcoding.org s'y prend autrement : la position assise est dangereuse. L'homme n'est pas fait pour être assis mais pour être en station debout et mobile (la femme également bien sûr).

 

Illustration et traductions : 

 

Sitting is Killing You 2

Comment la position assise ruine votre santé

Les personnes qui travaillent assises ont deux fois plus de maladies cardio-vasculaires que celles qui travaillent debout.

Dès qu'on s'assied :

L'activité électrique des muscles des jambes s'arrête,

On ne brûle plus que 1 calorie par minute,

Les enzymes qui luttent contre les graisses diminuent de 90 %.

Après 2 heures :

Le bon cholestérol baisse de 20 %,

Après 24 heures :

Le taux d'insuline tombe de 24 % et les risques de diabète augmentent.


Attention danger : l'homme "moderne" reste assis en moyenne 9,3 h par jour ! C'est plus que le temps passé à dormir !

 

Si tu veux sortir vivant de ta chaise, tu dois faire des pauses, te lever. Et pas pour t'asseoir sur le canapé devant ta télévision. Il faut bouger et...

 

surtout marcher.

 

 

 

 

 

 

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14 juillet 2013 7 14 /07 /juillet /2013 19:52

"Merci"

 

PORTRAIT--5_1342989600_n.jpg           Chaque année, pendant quinze jours, une quarantaine de pèlerins bénévoles emmènent des personnes en situation de handicap sur le Chemin de Compostelle.

 

 

Photo-0013.jpg

 

Partis de Paris en 2011, ils se trouvent actuellement entre Bordeaux et Saint Jean Pied de Port et mènent bon train à travers les Landes.

 

Pour la première fois une citoyenne des Etats-Unis d'Amérique fait partie de l'équipe. C'est son mari, Steve, resté à Rome (Georgia), qui, non sans humour, publie un rapport quotidien sur un réseau social.

 

Essai de traduction :
"Jour 7 : Fin de la première semaine de Marie sur le Camino, voici pour aujourd'hui quelques informations, glanées grâce à un de coup de fil ce matin. La chaleur est toujours intense. La plupart des pèlerins sont épuisés à la fin de la journée. Ils ont parcouru 16 miles au total. Chaque jour ceux qui sont dans des joëlettes commencent plus tôt que les autres. Ainsi ceux qui les aident peuvent les retrouver à l'endroit convenu à l'avance. Marie a été dans le véhicule d'assistance la plus grande partie de la journée, et il en sera ainsi pendant encore deux jours. Après plusieurs jours de contact immédiat avec les handicapés, elle ne les considère pas différents des autres du groupe. Marie a été bouleversée par cette femme qui ne peut se servir que d'une main et qui, après chaque bouchée que lui donnait Marie, disait "Merci"... Lorsqu'ils recommencent à marcher, le chef du groupe demande que tous respectent un temps de silence pendant 15 minutes. Marie a rencontré trois jeunes gens qui marchaient de Belgique ; quand ils finiront en Espagne, ils auront parcouru mille miles. Tous les jours la nourriture a été bonne, régionale, et préparée comme seuls les français savent le faire. A propos de nourriture, quand elle s'est inscrite, on a dit à Marie d'apporter sa propre assiette. Ecoutez bien et oubliez toutes ces histoires de régimes, de calories, d'exercice et toutes ces fadaises de pertes de poids. En une semaine d'observation elle a percé le mystère qui fait que les américains sont plus gros que les français. Elle a demandé à révéler cette découverte à la fin du voyage dans un petit discours qu'elle fera au groupe en français. Sans doute le discours le plus bref : son assiette en plastique incassable de chez T.J. Maxx est presque TROIS fois plus grande que n'importe quelle autre assiette sur la table. Les français utilisent des soucoupes. Ne me remerciez pas, si je vous raconte ça, c'est juste pour vous aider. Steve." 

 

 


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27 juin 2013 4 27 /06 /juin /2013 19:53

La plus belle vue sur le coeur de Paris

 

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Un temps révolu : 1871

 

"Dimanche, je suis passée au pied de la Tour St Jacques, à Paris ! Superbe !"  Ces mots d'une passionnée ne datent pas de la Commune, mais d'il y a quelques jours...

 

Et l'ancien clocher de l'église St Jacques de la Boucherie, point de départ de l'Ile de France, n'a pas fini de ravir ses admirateurs : les visites seront possibles cet été, les vendredis, samedis et dimanches, du 5 juillet au 15 septembre 2013. Le ticket coûtera 6 €uros (demi-tarifs aux ayants-droit).

 

Tu pourras alors gravir les 300 marches qui t'emmèneront à 52 mètres de hauteur, l'équivalent d'un immeuble de 16 étages!

 

C'est la moindre des choses que d'avertir en priorité les lecteurs fidèles de ce blog. Récompense garantie : un panorama extraordinaire sur le centre de Paris. Par temps clair le regard embrasse la totalité du chemin de Compostelle qui, depuis des siècles, traverse la ville-lumière du nord au sud sur 9,5 kilomètres, et bien au-delà.

 

Cette ouverture est l'heureux résultat du travail d'une association à vocation historique et culturelle.

 

Félicitations !

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23 juin 2013 7 23 /06 /juin /2013 13:08

La radio et le camino

 

   st-jacques-compostelle-ok-RFI_0.jpg

RFI a diffusé une belle émission de trois quarts d'heure sur un sujet qui nous tient à coeur : Les chemins de Compostelle.

 

Participent à l'émission : Philippe Lemonnier, auteur de "Le carnet du marcheur de Compostelle" et Alexandra de Lassus, "Les Chemins de Saint Jacques de Compostelle".

 

Pour entendre l'émission, cliquer sur le logo ci-dessous  ou sur la photo ci-dessus, puis choisir Ecouter.

 

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Radio France Internationale, généralement désignée par son sigle RFI, est une radio publique française. C'est une des stations internationales les plus écoutées du monde, avec 36,5 millions d'auditeurs.

 

Combien de temps sera-t-il possible d'écouter cette émission ? Mystère. Alors profites-en le plus vite possible.

 

Bon chemin !

 

 

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20 juin 2013 4 20 /06 /juin /2013 17:50

Saint Gervais - Saint Protais

 

Il y a des pèlerins, à divers degrés de croyance, qui souhaitent une bénédiction à l'heure du départ, et ils ont bien raison.

 

L'église Saint Gervais-Saint Protais, à Paris, est à deux pas de la tour Saint Jacques et n'en est séparée que par l'Hôtel de Ville et un pâté de maisons. Cette église est le meilleur choix :

 

st-gervais-st-protais.jpg     

- Saint Gervais - Saint Protais est d'un très beau gothique flamboyant, aux murs dépouillés striés de lignes verticales

 

- les verrières immenses comprennent deux vitraux jacquaires, quatre si on inclut les pèlerins d'Emmaüs en grande tenue

 

- c'est l'endroit où fut fondée la Fraternité Monastique de Jérusalem il y a trente-huit ans.

 

La bénédiction y est donnée à l'occasion de Laudes. La prière du matin chantée en polyphonie est particulièrement émouvante.

 

Tu assistes à Laudes, tu reçois la bénédiction, tu passes saluer la tour Saint Jacques et le chemin te prend.

 

La vie monastique interpelle le marcheur au long cours. Au début du christianisme, les premiers moines ne vivaient pas dans des abbayes. Ils étaient itinérants ou se retiraient à l'écart, en ermites. Saint Benoît, avec sa règle "Prie, étudie et travaille" a sédentarisé les moines.

 

En chemin on vit simplicité, silence, méditation. En principe, la journée du pèlerin a beaucoup de similitudes avec le quotidien du moine. Enfin,

 

en principe.

 

Bénédiction mode d'emploi :

Il faudra contacter la communauté de la Fraternité Monastique de Jérusalem la veille du départ au plus tard, et se présenter à l'église avant Laudes. Contact de la Fraternité à demander à Compostelle 2000, 26, rue de Sévigné, 75004 Paris, tél : 01 43 20 71 66

 

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