2 octobre 2011 7 02 /10 /octobre /2011 23:57

 

Récit             Calzadilla de los Terradillos - Mansilla de las

                       Mulas - Leon

Texte  sonorisé             33 km environ... à vérifier 

 

CALZAD DL HERMAN LIVRE D OR 2 BIS

      "Dans la fatigue et la solitude le divin ça sort des hommes." L-F Céline.      Photo J F F 

 

Comment peut-on dessiner aussi bien ? En attendant que le jour se lève, je découvre dans le Livre d'Or ce croquis d'un pèlerin. Pesanteur, lassitude, immobilité dans le repos. La même impression que j'aurai dans quelques jours, face à mes quatre amis cyclistes. Dans ces traits de stylo il y a aussi quelque chose d'inquiétant. Comment sera cette journée ?

 

Départ à l'aube, portable éteint. Agréable d'avoir la tête nue dans l'air frais du petit matin. Parti sans heure, et sans cheveux.

 

Le terrain est toujours plat sans être ennuyeux. Hier je te parlais de ce torrent à traverser à gué, comme au bon vieux temps. Il y avait si peu de ponts, jadis ! Beaucoup mouraient noyés, ou escroqués par les passeurs malveillants. Déception : un pont a été jeté sur l'Arroyo Valdearcos. A un moment le chemin longe la voie ferrée. Un train vient d'en face. Le cheminot, à grands coups de trompe, salue les pèlerins !

 

Pose tapas et verre de blanc doré à Mansilla de las Mulas, la petite ville typique où il ferait bon rester.

 

Repartir, quitter l'ombre. Il fait chaud, très chaud, même. Sieste après le casse-croûte, sous un tremble, près d'un champ de maïs. Tant de chaleur !

 

Plus loin, le terrain remonte un peu jusqu'à Arcahuela et offre de belles vues sur le but de la journée, la ville de Leon. Il y a des fontaines ici et là. Entrée dans la capitale de la sous-province de Castilla y Leon.

 

COUVENT-DES-B2N2DICTINES-LEON-BIS.jpg

Le Couvent aux moucharabiehs   Photo J F F


Installation au Couvent des Bénédictines, là où mon amie Martine, il y a une dizaine d'années, a eu la faveur de contempler un tableau attribué à un grand peintre espagnol. Un calme trop serein règne dans le dortoir immense. Les Bénédictines proposent une... bénédiction après l'heure du  dîner. Pourquoi pas ?

 

Je retourne dans le cœur historique, et me régale d'une spécialité : la morcilla, un bonheur de boudin local, arrosé d'un Pardevales rouge rubis excellent.

 

Mais ne buvons pas trop de vin. C'est l'heure de rentrer et d'écouter la bonne sœur chargée de l'accueil pèlerin. Dans l'antichambre de la chapelle, elle nous prépare à la cérémonie :

 

- Vous faites des efforts chaque jour pour méditer en marchant, pour admirer, en contact avec la nature, les oeuvres de Dieu... Vous contemplez  les constructions des hommes... vous vivez pleinement ce chemin de bienveillance et de paix...

 

Je m'assieds par terre, j'ai avalé pas mal de kilomètres aujourd'hui. Elle s'exprime bien, cette sœur, devant une quarantaine de pèlerins attentifs. C'est bon, les portes s'ouvrent, on peut gravir les quatre marches et entrer dans le sanctuaire. Prières et louanges : les sœurs ont de bien belles voix... L'une d'entre elles particulièrement fait des solos sans trembler, et envoie le son sous les voûtes de la chapelle comme le ferait un ange, un ange chanteur... bien entendu !

 

Arrive le moment de la bénédiction proprement dite.

 

Est-ce la faute au boudin, au verre de rouge, à la chaleur de la journée, aux kilomètres ? Sensation de malaise. Mon esprit n'est pas du tout à la prière. On attend. Impression de me vider.

 

Mes pensées zigzaguent entre comment vais-je? et qui va bénir ? Une des sœurs ? Laquelle ? Houlà ! Je ne me sens pas bien du tout. Recueillons-nous. Un prêtre ? Qui sortirait de je ne sais quelles coulisses ? Frissons, sueurs, chaleur à la tête, Tout le monde médite debout, je ne vais pas tomber dans les pommes, tout de même ! Grosse fatigue. Jamais aucune femme ne m'a béni. J'ai les jambes coupées, la tête me tourne. Après tout, pourquoi pas, bénir c'est dire du bien... Je dois être tout pâle. Sur le principe, pas d'objection, mais comment va-t-elle s'y prendre ?

 

Je m'assieds.

 

De sa stalle, la sœur qui nous a accueillis surveille son troupeau. Elle fonce vers la brebis qui ne tient plus sur ses jambes, l'empoigne vigoureusement par une patte antérieure, et l'entraîne d'un pas ferme, mais en toute charité bien sûr, hors de la chapelle, dans l'antichambre ! Nous nous asseyons sur un banc de pierre le long du mur. Elle cherche à me faire parler.

 

- Vous devez être fatigué, vous vous êtes assis par terre, tout à l'heure... je vous ai vu !

 

- Oui, ça va aller, merci...

 

Lui suis-je tombé dans les bras ? Je ne saurais dire. En tout cas ce sont les derniers mots que j'ai bredouillés. Et puis un disjoncteur a fonctionné : à l'intérieur de mon corps et de ma tête, plus de lumière, plus de courant,

 

on a coupé le circuit.

 

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Published by J F F - dans Récit
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commentaires

françoise 18/12/2011 10:23

je sais,je sais!!!!!mais il est très représentatif,le tout avec la musique!!!un régal

J F F 19/12/2011 13:08



Ok Modif faite. Bravo et merci pour ta délicatesse.



françoise 17/12/2011 17:56

magnifique dessin.....

J F F 17/12/2011 18:16



Ha !          mais on ne parlait pas de ça !



françoise 15/10/2011 11:43


le voilà le commentaire tant attedu,clein d'oeil à JF!,je n'ai pas la chance de connaitre vos étapes,je les découvre et les imagine grâce à tes écrits Jean-François....
je peux imaginer et je le fais d'ailleurs,lémotion des voix cristallines,la joie de se surpasser,la fatigue
tout celà représente un moment intense!
pas de honte à tomber raide devant une bonne soerur
c'est un tout qui fait la saveur d'un moment si fort....


J F F 15/10/2011 11:57



Aaaaaaah ! les promesses tenues, c'est bon !


Tu parles de se surpasser. Ce n'est quand même pas bien malin de se laisser avoir jusqu'à la syncope. Je le raconte comme ça, mais je n'en suis pas fier. Ce n'est pas le but de l'opération. Donc
à éviter. A mon corps défendant : j'ai toujours été nul en calculs...     



Anne 06/10/2011 08:45


Bonjour JFF,
Peut-être trouverais-tu un écho de ton rêve dans le dernier livre de René Frégni "La fiancée des corbeaux". Connais-tu ce livre ? Bien évidemment, je ne fais pas allusion à la maladie du vieux
voisin mais à ce qu' il reste de nous tous lorsque le temps passe.
Merci de répondre avec autant de fidélité à tous les commentaires de ton blog. Quel travail !
Bonne journée.
Anne


J F F 06/10/2011 08:56



Bonjour Anne,


Oui, mais quel plaisir !


"ce qu'il reste de nous tous lorsque le temps passe..." il faut que je lise ce livre, merci, Anne.



Danielle Lopez 04/10/2011 10:10


Je sais que je suis bizarre parfois, mais pas au point d'être contente d'en baver !
Simplement heureuse d'être là et de dédier ma petite souffrance à ceux qui ne peuvent plus .. marcher ...
et je te rejoins sur ce point : "heureuse d'avoir franchi ces étapes, qui ma paraissaient insurmontables , il y a peu "....
Je n'en ai pas fini avec le Chemin !!! encore des étapes à franchir et repartir tranquillement !
Ah oui, j'aime beaucoup ton article écrit avec humour et un zeste d'auto dérision !! Le dessin qui l'illustre est superbe , bravo JF , continue à nous régaler de tes beaux mots !!!


J F F 05/10/2011 22:37



Ce dessin... imagine : j'émerge de mon sommeil, il fait encore nuit, je m'habille en silence, comme les autres. N'ayant pas de lampe, j'attends qu'un peu de lueur (visible en arrière plan)
éclaire le chemin pour sortir, alors je feuillette ce Livre d'Or, et je tombe en arrêt sur ces traits tracés d'une main sûre au stylo. J'en étais bouche bée ! (le dessin aussi). Il m'a rappelé un
vieux rêve, celui d'un vieil homme vêtu de velours côtelé noir qui m'attend au bord du chemin, sur un rocher,  dans un pays du sud... un rêve ni agréable, ni désagréable. Et cet homme
m'attend, qui a quelque chose à me dire.    



Anne 04/10/2011 05:14


Autre coïncidence dont je voulais te faire part,
Quelques jours après mon retour du chemin et alors que je me trouvais au marché d' Albi, je vois,au stand d' à côté, un monsieur avec sac à dos, bourdon, coquille réglementaire. Tant encore dans l'
esprit du chemin, j' ose l' aborder : et là surprise, il d' agissait de Jean- Claude Benazet, l' auteur du chant Ultreïa, en partance pour le Mont Saint Michel.
Bon, j' arrête... pour aujourd' hui.
Anne


J F F 05/10/2011 22:29



Un vrai tube chez les jacquets ! Nous vivons dans un microcosme qui dispose de ses mythes, de ses règles sociétales et de son... hymne ! Plus qu'un chant guerrier heureusement, c'est un chant de
paix et d'amour de la terre... Quelle rencontre !   



Anne 04/10/2011 04:58


Bonjour JFF,
Alors,commentaire de tes (puisque le "tu" est de bon aloi entre compagneros) deux commentaires.
Pour le premier, comme tu l' écris parfois : "Félicitations ! Tout est dit ; Il n' y a rien à rajouter." Je rajoute, quand même ! C' est bien la magie de ce chemin où nous allons les sens en alerte
et l'esprit en éveil, vulnérabilité et force mêlées, avec ce "supplément d' âme", un espoir, un élan qui font que nous savons que nous nous trouvons précisément sur ce chemin-là et non ailleurs sur
la peau du monde aussi belle soit-elle.
Pour le deuxième commentaire, quel quiproquo : Freud ! viens à la rescousse ! Derrière ma phrase emberlificotée, je voulais "seulement" (hi hi hi)te faire part de mon étonnement au monastère d'
Estella. Puisque dans chaque monastère, j' entendais des voix magnifiques et tout en sachant que tout don se travaille, ne fallait-il pas, pour arriver à ce niveau de chant, des prédispositions ?
Je laissais donc mes pensées aller à des digressions : y avait-il corrélation entre la vocation religieuse et une belle voix ? Cela ne se peut. Alors quid d' une religieuse sans ce don ?
Certes, je chante affreusement faux mais n' ayant pas été "appelée" (et je m' en félicite : tant pis pour la transcendance et la sublimation), je n' ai pas vocation (!!!)à chanter dans les
monastères ; même si,je te l' accorde, il est dommage que mes accès à ce merveilleux instrument qu' est la voix humaine soient des plus limités. Mais de cela, personne de mon entourage ne me le
reproche (les mêmes hi hi hi !), ne t' inquiète donc pas !
A moins que tu ne sois extralucide et que... Bon,je vais épargner les lecteurs de ton blog de mes névroses.
Bonne journée.
Anne


J F F 05/10/2011 22:26



Tu évoques le lien qu'il peut y avoir entre la vocation religieuse et le chant vocal (ou la capacité de l'interpréter), si je ne me trompe pas. Cela me fait penser à la conversion de Paul Claudel
tombé en pâmoison devant l'aimable statue de Notre-Dame de France, une belle maternité posée gracieusement au côté droit du tansept de Notre Dame de Paris. C'était le 24 décembre 1886 si je me
rappelle bien (pardonnez-moi si je me trompe, j'étais très jeune, alors Hihihihi    ).


Rapport entre la sculpture et la religion, entre la beauté et la foi.  On n'est pas loin de ce que tu dis, il me semble. En tout cas, si tu chantes faux, ton oreille, elle, est assez juste
pour apprécier la beauté des sons ! 



Anne 03/10/2011 18:25


Bonsoir,
Martine la pèlerine a bien raison : les soeurs du monastère Santa Maria de Leon ont aussi des voix cristallines. J' ai eu la "chance" !!!, pour cause de gastro, de pouvoir y séjourner deux nuits et
d' assister, ainsi deux fois aux vêpres et à la messe où, en pleine, Eucharistie, le portable d' un pèlerin s' est mis à sonner.
Une soeur du monastère San Benito,à Estella, à laquelle je demandais ce qu' il advenait d' une soeur ayant la vocation mais sans belle voix (là, aussi, les voix sont "cristallines" m' a répondu :
"cela se travaille". Lui rétorquant qu' il me semblait devoir posséder un minimum de don, il m'a été répondu qu' il y avait maintes façons de servir Dieu.
Bonsoir.
Anne


J F F 04/10/2011 00:46



Assez d'accord avec cette réponse. Oui, il y a maintes façons et toutes se travaillent. Mais chanter est une activité privilégiée. N'est-ce pas Saint Augustin qui a dit "Chanter c'est prier deux
fois" ? Ou quelqu'un d'autre... non, pas Confucius ni Lao Tseu.


Mais dis-donc, Anne, qui t'a dit que tu avais un minimum de dons ? J'espère que tu as décidé de ne plus écouter cette personne, car tu vois, à distance, ce n'est pas évident du tout.


J'aime bien ce que tu racontes de ce que tu as vécu en chemin, 


Sincèrement  et amicalement,


Ultréïa






Martine, la pèlerine 03/10/2011 12:36


vu l'heure à laquelle tu as posté cet article, je parie que tu n'arrives pas à dormir ?
Comme je l'ai dit dans un autre commentaire, cela me fait tout drôle que tu évoques ce lieu où comme toi j'ai été fortement impressionné par le chant des moniales, c'est peut-être ça qui t'a fait
croire tout à coup que tu étais au paradis ? et par contre coup le choc t'a plongé... dans les pommes !


J F F 04/10/2011 00:34



... en relisant ton article je m'aperçois que toi aussi tu parles des voix en les qualifiant d'angéliques. Et moi, je renchéris avec mon ange chanteur. STP ne me traîne pas devant la justice pour
plagiat ! Il est involontaire.


En réalité, j'ai une longue expérience des malaises dans les églises. Souvenirs d'enfance... En même temps quand il y en a une à visiter, je suis toujours partant. Mystère mystère !  Le
paradoxe est permanent...


Si je parle des mêmes lieux que toi, c'est que le camino est à la fois différent et semblable pour tous. Et les évènements sont différents et semblables à la fois. Je me
comprends... 



Martine, la pèlerine 03/10/2011 12:32


Comme c'est étrange cette évocation d'un lieu où j'ai, moi aussi, été bercée par le chant cristallin des moniales de Léon... La bénédiction d'une femme semble t'avoir fait un effet surprenant !
;o))) Mais je crois que la fatigue du chemin y était aussi pour quelque chose !!! Alors tu as assisté à la messe toi aussi... devant l'autel ou derrière avec les moniales ?


J F F 04/10/2011 00:26



Finalement, les coulisses, c'est toi qui les as connues !


Pour moi pas de messe. C'était juste la prière du soir, les vêpres, je pense, et nous étions tous dans la partie destinée à l'assistance. Signe de l'évolution du chemin : vous étiez rares à
l'époque. Etre accueillis dans les stalles, avec les soeurs, était un traitement de faveur. Heureuse pionnière ! 


C'est peut-être d'avoir été traité comme le commun des mortels que je n'ai pas supporté !    






Anne 03/10/2011 11:25


Bonjour,
Mais quel plaisir de contempler ce beau dessin et d' écouter la musique de Arvo Part, dont le disque The very best of, passe en boucle, en ce moment, à la maison (décidément les affinités
sélectives sont toujours à l' oeuvre !)
Le souvenir, bien vivace encore (cela ne remonte qu' à fin mai de cette année !) de la belle orange dégustée sur un banc au marché de plein air de Mansilla. Dégustée est le bon mot car le premier
fruit possible à avaler depuis Terradillos où une super gastro m' avait cisaillée les jambes sans pour autant me faire "baisser les bras" !!! Un plaisir sans doute communicatif car un Irlandais qui
passait par là avait eu l' air si alléché que je n' avais pu que la partager !
Merci de m' avoir fait revivre cet instant joyeux.
Sans vous connaître, je vous fais part des pensées que j' ai eues pour vous-même et les aficionados de votre blog, le week-end dernier, en écoutant les voix cristallines des soeurs de l' abbaye de
Bonneval.
Le chemin d' Aubrac à Bonneval, certes en dehors du GR 65, est très beau aussi. Et que dire du monastère lui-même et de la merveilleuse gentillesse des soeurs. Cela "vaut le détour" !
Bonne journée.
Anne
Désolée, je ne sais comment vous envoyer la photo promise, de la coquille millénaire.


J F F 04/10/2011 00:21



Encore une de ces coïncidences dont je suis friand et qui ne cessent d'interpeler...


Anne, tu parles du goût de l'orange... Ah, le goût des fruits en chemin ! Pour moi la révélation est venue d'une pomme. Le bon fonctionnement du corps entraîné depuis quelques jours, la
régénérescences des cellules et la disponibilité mentale, l'importance du temps présent rendent les sensation plus vives, plus précises, elles sont entières. Elles ne sont pas altérées par la
distraction ou les éléments parasites. Les pommes deviennent juteuses, sucrées, gentiment acidulées, rafraîchissantes, croquantes, elles rassasient. C'est l'automne en bouche. Et chaque aliment
possède la même puissance retrouvée...


Pour la coquille millénaire, écris-moi en cliquant sur contact en bas de page et je te répondrai pour te donner mon adresse e-mail.


Ultréïa !



Danielle Lopez 03/10/2011 09:30


belle descption du coup de chaleur !!!
on s'y croirait , d'ailleurs, je me suis revue écrasée de chaleur me demandant : "mais qu'est ce que je fais là ????" et en même temps tellement heureuse d'y être !
Danielle


J F F 04/10/2011 00:12



Contents d'en baver, comme c'est bizarre ! Sans doute faut-il le dire autrement : Heureux de franchir des étapes difficiles en sachant qu'elles sont proches de nos limites, qu'elles auront une
fin et qu'on se sentira mieux après... 



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